03 avril 2007
Notre-Dame du Château
Notre-Dame du Château
Bien que simple chapelle ayant perdu son rang de paroisse, Notre-Dame du Château est l'un des joyaux du patrimoine allaudien. La chapelle culmine la commune du haut de la colline dominant le village d'Allauch.
Église du château au Xième siècle, elle survécut à sa destruction en 1595. Elle perdit alors sa fonction de paroisse mais devint un lieu de pèlerinage très fréquenté. L'intérieur de la Chapelle Notre-Dame du Château est tapissé de nombreux d'ex-voto. Cette collection unique, classée au pré-inventaire des richesses artistiques de la France, relate la vie quotidienne de cette communauté provençale du XVIIème siècle à nos jours.
Chaque année, Notre-Dame du Château est au coeur de plusieurs manifestations traditionnelles allaudiennes.
En septembre, Allauch fête pendant 8 jours la nativité de Marie, d'où le nom des fêtes de l'Octave. Pèlerinages, messes, bénédictions et sacrements se succèdent dans la chapelle Notre-Dame du Château et le long du chemin de croix qui sillonne la colline.
Chaque 24 décembre au soir, la Descente des Bergers, spectacle son et lumimaire d'une crèche vivante réalisée par le Comité des Fêtes et les habitants d'Allauch, commence depuis Notre-Dame du Château et est suivie d'une messe de minuit dans l'église du village.
(Sources : Wikipédia, site officiel de la Ville d'Allauch et compléments rédactionnels de l'auteur)
(Actualisé le 3 avril 2007)
02 avril 2007
Exposition Notre-Dame du Château
Exposition Notre-Dame du Château
Jusqu'au 15 avril 2007, vous pouvez découvrir au musée d'Allauch l'exposition «Notre-Dame du Château, sanctuaire emblématique», proposée par
l'Association pour Notre-Dame du Château. La colline du château
d'Allauch conserve sa chapelle romane antérieure à Notre-Dame de la
Garde. Plus de 150 œuvres et documents évoquent les multiples facettes
de ce lieu fascinant. Lieu d'habitation des Allaudiens du XIIème au
XVème siècle, le château d'Allauch a inspiré plusieurs légendes comme
le siège des Sarrasins ou l'accueil des Phocéens venus fonder Marseille. Lieu de pèlerinage et de dévotion à la Vierge, la chapelle
du château rassemble une exceptionnelle collection d'ex-voto peints qui
retracent en images la vie quotidienne aux XVIIIème et XIXème siècles.
Lieu d'inspiration pour les artistes, Allauch a vu se succéder à partir
de la fin du XIXème siècle les peintres marseillais rendant hommage à Notre-Dame du Château (Marius Barret, Eugène Dufour, Louis-Mathieu
Verdilhan, Louis Maistre, Joseph Cabasson, Louis Audibert, Henri Le
Méro, Olivier Bernex).
(Sources : Wikipédia, VisitProvence et compléments rédactionnels de l'auteur)
01 avril 2007
Exposition Geneviève Bicaïs-Plonjon
Exposition d'aquarelles de Geneviève Bicaïs-Plonjon
Jusqu'au 12 avril, à l'Atelier des Caves du Logis-Neuf (Allauch), vous pouvez découvrir gratuitement l'exposition d'aquarelles de Geneviève Bicaïs-Plonjon. Geneviève Bicaïs-Plonjon pratique depuis de
nombreuses années l'aquarelle classique dans laquelle elle excelle.
Elle ne compte plus les hautes récompenses obtenues dans les
expositions de toute la région.
La dynamique de l'atelier l'a presque mise au défi de se lancer dans
des travaux plus créatifs et c'est ce travail qui fait l'objet de cette
exposition à l'Atelier des Caves du Logis-Neuf. Elle distingue les
aquarelles d'extérieur, celles qu'elle commence à peindre directement
face à un paysage ou l'hiver devant une une nature morte, et les
aquarelles d'intérieur où elle joue avec les matières, mélange
aquarelles et collages, perd ses réticences à "faire n'importe quoi",
finit par se prendre au jeu au point que certaines de ses récentes
aquarelles d'extérieur, les bouquets par exemple, peuvent devenir ce
qu'elle appelle des "entre les deux", dégageant une impression de
liberté et de fantaisie.
(Sources : Wikipédia, VisitProvence, Atelier des Caves du Logis-Neuf et compléments rédactionnels de l'auteur)
24 mars 2007
Richard Mallié
Richard Mallié
Né à Besançon le 26 octobre 1948
Conseiller municipal de Bouc-Bel-Air de 1983 à 1989
Elu Maire de Bouc-Bel-Air le 20 mars 1989
Réélu Maire de Bouc-Bel-Air en 1995 puis 2001
Quitte ses fonctions de Maire de Bouc-Bel-Air le 22 juillet 2002 après avoir été déclaré inéligible et démissionné d'office par le Conseil d'Etat en raison du financement de sa campagne électorale.
Elu Conseiller général du canton de Gardanne (Bouc-Bel-Air, Gardanne, Mimet, Simiane) le 18 mars 2001 (élection annulée en raison d'une fraude électorale dont Richard Mallié a été le bénéficiaire).
Elu Député (UMP) de la 10ème circonscription des Bouches-du-Rhône (Allauch, Auriol, Belcodène, Bouc-Bel-Air, Cabriès, Cadolive, Gardanne, Gréasque, La Bouilladisse, La Destrousse, Les Pennes Mirabeau, Mimet, Peypin, Plan-de-Cuques, Roquevaire, Saint-Savourin, Septèmes-les-Vallons, Simiane Collongue) le 16 juin 2002.
Réélu Conseiller général du canton de Gardanne le 1er décembre 2002 (élection partielle).
(Sources : Wikipédia, Legifrance, site officiel de Richard Mallié et compléments rédactionnels de l'auteur)
(Actualisé le 24 mars 2007)
21 mars 2007
Massif du Garlaban
Le massif du Garlaban surplombe la ville d'Allauch et la plaine d'Aubagne. C'est un massif calcaire datant de la fin de l'ère secondaire. Sa formation est attribuée à des plissements de terrain datant du Crétacé supérieur. Il contient des sommets comme Tête Rouge (dénommée ainsi à cause de sa forme et sa couleur ocre donnée par la bauxite), le Taoumé (là où se trouve la grotte du Grosibou, célèbre grotte des romans "La Gloire de mon père" et "Le Château de ma mère" de Marcel Pagnol).
C'est aussi le nom d'un de ses plus haut sommets, le Garlaban, qui culmine à 714 m d'altitude. Le point culminant du massif est la Butte des Pinsots (729 m), située en arrière du Garlaban, et de ce fait peu visible. Le Garlaban est visible dans une grande partie du sud du département des Bouches-du-Rhône. De Marseille à la vallée de l'Huveaune, de l'autoroute de Toulon à celle d'Aix-en-Provence, le rocher s'impose au regard. Il était autrefois le repère pour les marins naviguant dans la baie de Marseille.
Connues depuis l'Antiquité, les grottes du massif du Garlaban ont abrité des tribus sédentaires vivant de la chasse dans les grandes forêts qui le recouvraient alors et peut-être de la pêche, car il n'est pas interdit de penser que ses grands vallons (Passetemps, Escaouprès) qui le sillonnent n'aient été, un jour, des affluents de l'Huveaune.
Origines du nom :
Le nom de Garlaban semble trouver son origine dans le sens des deux mots qui le composent : gardia (vigie, poste d'observation, lieu de garde) pour désigner la vigie qui aurait existé au sommet du Garlaban ; laban (grotte en provençal).
Mais dans son dictionnaire "Lou trésor du félibrige", Frédéric Mistral donne une autre définition. Il viendrait de l'association des mots gar ou guer (sommet en basque et en arabe) et laban (blanc en hébreux) et aurait été utilisé pour la première fois par des navigateurs phéniciens.
Flore :
Il y a quelques dizaines d'années, le massif du Garlaban était une grande forêt. Maintenant, la garrigue règne partout où le feu est passé, car ce massif a été traversé et ravagé de nombreuses fois par le feu. On peut retenir 5 dates de grands feux dans le massif : 1918, 1942, 1979 (plus de 3000 hectares), 1983 (plus de 1500 hectares), 1997 (le grand feu de Marseille a ravagé plus de 3000 hectares de forêt dont une partie dans le Garlaban).
On peut tout de même trouver quelques restes de forêt dans le massif, avec quatre espèces : le pin d'Alep, majoritaire, et le pin sylvestre, le chêne vert et le chêne pubescent (ou chêne blanc).
(Sources : Wikipédia et compléments rédactionnels de l'auteur)
20 mars 2007
Garlaban
Le Garlaban est un sommet qui surplombe la ville d'Allauch et la plaine d'Aubagne et qui culmine à 715 m d'altitude.
Il est visible dans une grande partie du sud du département des Bouches-du-Rhône. De Marseille à la vallée de l'Huveaune, de l'autoroute de Toulon à celui d'Aix-en-Provence, le rocher s'impose au regard. Il était autrefois le repère pour les marins naviguant dans la baie de Marseille.
Le Garlaban (714 m) a donné son nom au massif du même nom : le massif du Garlaban, bien que le point culminant du massif soit la butte des Pinsots (729 m). Il fut le terrain de jeu des vacances de Marcel Pagnol.
(Sources : Wikipédia et compléments rédactionnels de l'auteur)
19 mars 2007
Aubagne
Aubagne (en occitan provençal Aubanha selon la norme classique ou Aubagno selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Aubagne est limitrophe de la commune d'Allauch. Les habitants d'Aubagne sont appelés les Aubagnaises et Aubagnais.
Géographie :
Le site d'Aubagne se trouve dans la vallée de l'Huveaune, plaine marécageuse triangulaire, dont les sommets pointent vers Aix-en-Provence au nord, Toulon à l'est, et Marseille à l'ouest. La ville d'Aubagne est limitrophe de la commune d'Allauch par le massif du Garlaban. La cité aubagnaise est bordée par le massif du Garlaban, les contreforts de la Sainte-Baume, et au sud par le massif du Douard prolongé par les monts de Carpiagne vers l'ouest. Ses atouts découlent de sa situation de carrefour de ces trois agglomérations. Toutefois, les nombreuses collines et autres petites butes qui parsèment son territoire en font des obstacles naturels qui ont tendance à cloisonner l'espace. Cette ville possède aussi la particularité d'avoir été la première ville de france à être totalement entourée d'autoroutes.
Administration :
Les Maires d'Aubagne
1947 – 1953: Mario Cresp (gauche, élu PCF puis dissident)
1953 – 1959 : Marius Boyer (sans étiquette)
1959 – 1965 : Yves Chouquet (sans étiquette)
1965 – 1986 : Edmond Garcin (PCF)
1986 – 2002 : Jean Tardito (PCF)
depuis mars 2002 : Daniel Fontaine (PCF)
(Sources : Wikipédia et compléments rédactionnels de l'auteur)
18 mars 2007
Roland Povinelli
Roland Povinelli
Né à Marseille, le 9 août 1941.
Cadre administratif de banque.
Elu Conseiller municipal d’Allauch le 17 septembre 1972 sur la liste d’Union de la Gauche (opposition) lors de l’élection complémentaire.
Elu Maire d’Allauch le 5 octobre 1975.
Réélu Maire d'Allauch en 1977, 1983, 1989, 1990, 1995 et 2001.
Conseiller Général des Bouches-du-Rhône depuis 1992.
Vice-Président du Conseil Général des Bouches du Rhône en 1998.
Vice-Président de la Communauté Urbaine de Marseille en 2001.
Conseiller Régional en 1977 et 1995.
(Sources : Wikipédia, site officiel de la Ville d'Allauch et compléments rédactionnels de l'auteur)
(Actualisé le 3 avril 2007)
17 mars 2007
Jacques Gaillard
Jacques Gaillard
Né à Marseille, le 29 septembre 1922.
Décédé à Allauch, le 12 décembre 1997.
Docteur en Médecine.
Elu Maire d’Allauch le 28 mars 1971.
Cesse ses fonctions le 23 juillet 1975 lors de l’institution de la Délégation Spéciale consécutive au Décret du Président de la République du 21 juillet 1975 qui dissout le Conseil Municipal d’Allauch.
Son équipe, élue à la Mairie avec 40 % des voix à la faveur de la désunion de la gauche, n’était en fait pas préparée à assurer l'administration de la commune. Dès son installation, ses membres s’opposent violemment les uns aux autres. En février 1972, une majorité de Conseillers demande au Docteur GAILLARD de démissionner et le Budget Primitif 1972 n’est pas adopté en première lecture ; il le sera seulement à la troisième.
Une partie de la population allaudienne, friande de chienlit et en manque de distractions se bouscule pour entrer en Mairie les soirs de séance publique. Le public envahit les escaliers, le hall et une partie de la place pour vibrer aux passes d’armes entre le Maire et ses propres Conseillers devenus pires ennemis. C’est une triste image de la démocratie locale.
En mai 1972, douze Conseillers - dont le premier et le deuxième Adjoints - démissionnent, ce qui entraînera de nouvelles élections partielles et l’entrée au Conseil municipal en nombre correspondant d’élus d’une Union de Gauche rajeunie et faisant fi des antipathies personnelles qui avaient causé son échec en 1971. Dès lors, le Docteur GAILLARD aura pour unique objectif de conserver une majorité déterminée à voter ses budgets. Il y parviendra difficilement en 1973 et 1974 mais échouera en 1975, année où son projet budgétaire sera repoussé.
Ces circonstances difficiles ne permirent pas à Jacques GAILLARD de faire la preuve de ses qualités certaines d’homme et d’administrateur.
(Sources : Wikipédia, site officiel de la Ville d'Allauch et compléments rédactionnels de l'auteur)
16 mars 2007
Pierre Audoubert
Pierre Audoubert
Né à Marseille, le 7 septembre 1898.
Décédé à Marseille, le 7 avril 1981.
Cadre de Banque.
Elu Conseiller municipal d’Allauch le 25 mars 1937 sur la liste Brunet.
Révoqué en 1940 par l’Administration de Vichy.
Membre du Comité de Libération le 22 août 1944 et de la Délégation municipale le 15 octobre 1944.
Réélu Conseiller municipal en 1945 et 1947, troisième Adjoint en 1953 et 1959, Premier Adjoint le 28 mars 1965.
Elu Maire d’Allauch le 30 juillet 1967 à la suite du décès du Docteur Brunet.
Membre du Comité Directeur de l’Union des Maires des Bouches-du-Rhône.
La ville d'Allauch doit à l'administration de Pierre Audoubert :
- La Maison des Jeunes et de la Culture (30 mai 1970).
- Le Centre de vacances de Costelonge en Ardèche.
- Le cimetière de Caguerasset.
Pierre Audoubert, lorsqu’il était son premier adjoint, a été la cheville ouvrière de tous les travaux lancés par le Docteur Louis Brunet. Ses compétences unanimement reconnues en matière financière découlant de sa profession, alliées à son sens aigu de l’organisation, en avaient fait un spécialiste incontournable du budget communal. Ardent socialiste, Pierre Audoubert était aussi un militant syndicaliste de longue date. Il sut aussi grouper autour de lui et former une équipe de jeunes conseillers qui exerceront des responsabilités municipales pendant un quart de siècle.
Pierre Audoubert a laissé parmi les allaudiens le souvenir d’un homme sans affectation, socialement à l’écoute de la population, doté d’une stricte rigueur administrative et d’une insigne valeur morale.
(Sources : Wikipédia, site officiel de la Ville d'Allauch et compléments rédactionnels de l'auteur)