Allauch : le blog d'Allauch

Allauch : le blog d'Allauch. Toutes les informations sur la ville d'Allauch, en Provence, à proximité de Marseille. Blog non officiel sur la commune d'Allauch, village provencal aux pieds des collines de Pagnol.

24 mars 2007

Richard Mallié

richard_mallieRichard Mallié
Né à Besançon le 26 octobre 1948
Conseiller municipal de Bouc-Bel-Air de 1983 à 1989
Elu Maire de Bouc-Bel-Air le 20 mars 1989
Réélu Maire de Bouc-Bel-Air en 1995 puis 2001
Quitte ses fonctions de Maire de Bouc-Bel-Air le 22 juillet 2002 après avoir été déclaré inéligible et démissionné d'office par le Conseil d'Etat en raison du financement de sa campagne électorale.
Elu Conseiller général du canton de Gardanne (Bouc-Bel-Air, Gardanne, Mimet, Simiane) le 18 mars 2001 (élection annulée en raison d'une fraude électorale dont Richard Mallié a été le bénéficiaire).
Elu Député (UMP) de la 10ème circonscription des Bouches-du-Rhône (Allauch, Auriol, Belcodène, Bouc-Bel-Air, Cabriès, Cadolive, Gardanne, Gréasque, La Bouilladisse, La Destrousse, Les Pennes Mirabeau, Mimet, Peypin, Plan-de-Cuques, Roquevaire, Saint-Savourin, Septèmes-les-Vallons, Simiane Collongue) le 16 juin 2002.
Réélu Conseiller général du canton de Gardanne le 1er décembre 2002 (élection partielle).

(Sources : Wikipédia, Legifrance, site officiel de Richard Mallié et compléments rédactionnels de l'auteur)
(Actualisé le 24 mars 2007)

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21 mars 2007

Massif du Garlaban

massif_du_garlabanLe massif du Garlaban surplombe la ville d'Allauch et la plaine d'Aubagne. C'est un massif calcaire datant de la fin de l'ère secondaire. Sa formation est attribuée à des plissements de terrain datant du Crétacé supérieur. Il contient des sommets comme Tête Rouge (dénommée ainsi à cause de sa forme et sa couleur ocre donnée par la bauxite), le Taoumé (là où se trouve la grotte du Grosibou, célèbre grotte des romans "La Gloire de mon père" et "Le Château de ma mère" de Marcel Pagnol).

C'est aussi le nom d'un de ses plus haut sommets, le Garlaban, qui culmine à 714 m d'altitude. Le point culminant du massif est la Butte des Pinsots (729 m), située en arrière du Garlaban, et de ce fait peu visible. Le Garlaban est visible dans une grande partie du sud du département des Bouches-du-Rhône. De Marseille à la vallée de l'Huveaune, de l'autoroute de Toulon à celle d'Aix-en-Provence, le rocher s'impose au regard. Il était autrefois le repère pour les marins naviguant dans la baie de Marseille.

grotte_garlabanConnues depuis l'Antiquité, les grottes du massif du Garlaban ont abrité des tribus sédentaires vivant de la chasse dans les grandes forêts qui le recouvraient alors et peut-être de la pêche, car il n'est pas interdit de penser que ses grands vallons (Passetemps, Escaouprès) qui le sillonnent n'aient été, un jour, des affluents de l'Huveaune.

Origines du nom :
Le nom de Garlaban semble trouver son origine dans le sens des deux mots qui le composent : gardia (vigie, poste d'observation, lieu de garde) pour désigner la vigie qui aurait existé au sommet du Garlaban ; laban (grotte en provençal).
Mais dans son dictionnaire "Lou trésor du félibrige", Frédéric Mistral donne une autre définition. Il viendrait de l'association des mots gar ou guer (sommet en basque et en arabe) et laban (blanc en hébreux) et aurait été utilisé pour la première fois par des navigateurs phéniciens.

Flore :
Il y a quelques dizaines d'années, le massif du Garlaban était une grande forêt. Maintenant, la garrigue règne partout où le feu est passé, car ce massif a été traversé et ravagé de nombreuses fois par le feu. On peut retenir 5 dates de grands feux dans le massif : 1918, 1942, 1979 (plus de 3000 hectares), 1983 (plus de 1500 hectares), 1997 (le grand feu de Marseille a ravagé plus de 3000 hectares de forêt dont une partie dans le Garlaban).
On peut tout de même trouver quelques restes de forêt dans le massif, avec quatre espèces : le pin d'Alep, majoritaire, et le pin sylvestre, le chêne vert et le chêne pubescent (ou chêne blanc).

(Sources : Wikipédia et compléments rédactionnels de l'auteur)

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20 mars 2007

Garlaban

garlabanLe Garlaban est un sommet qui surplombe la ville d'Allauch et la plaine d'Aubagne et qui culmine à 715 m d'altitude.

Il est visible dans une grande partie du sud du département des Bouches-du-Rhône. De Marseille à la vallée de l'Huveaune, de l'autoroute de Toulon à celui d'Aix-en-Provence, le rocher s'impose au regard. Il était autrefois le repère pour les marins naviguant dans la baie de Marseille.

Le Garlaban (714 m) a donné son nom au massif du même nom : le massif du Garlaban, bien que le point culminant du massif soit la butte des Pinsots (729 m). Il fut le terrain de jeu des vacances de Marcel Pagnol.

(Sources : Wikipédia et compléments rédactionnels de l'auteur)

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19 mars 2007

Aubagne

aubagneAubagne (en occitan provençal Aubanha selon la norme classique ou Aubagno selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Aubagne est limitrophe de la commune d'Allauch. Les habitants d'Aubagne sont appelés les Aubagnaises et Aubagnais.

Géographie :
Le site d'Aubagne se trouve dans la vallée de l'Huveaune, plaine marécageuse triangulaire, dont les sommets pointent vers Aix-en-Provence au nord, Toulon à l'est, et Marseille à l'ouest. La ville d'Aubagne est limitrophe de la commune d'Allauch par le massif du Garlaban. La cité aubagnaise est bordée par le massif du Garlaban, les contreforts de la Sainte-Baume, et au sud par le massif du Douard prolongé par les monts de Carpiagne vers l'ouest. Ses atouts découlent de sa situation de carrefour de ces trois agglomérations. Toutefois, les nombreuses collines et autres petites butes qui parsèment son territoire en font des obstacles naturels qui ont tendance à cloisonner l'espace. Cette ville possède aussi la particularité d'avoir été la première ville de france à être totalement entourée d'autoroutes.

Administration :
Les Maires d'Aubagne
1947 – 1953: Mario Cresp (gauche, élu PCF puis dissident)
1953 – 1959 : Marius Boyer (sans étiquette)   
1959 – 1965 : Yves Chouquet (sans étiquette)
1965 – 1986 : Edmond Garcin (PCF)
1986 – 2002 : Jean Tardito (PCF)
depuis mars 2002 : Daniel Fontaine (PCF)

(Sources : Wikipédia et compléments rédactionnels de l'auteur)

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18 mars 2007

Roland Povinelli

roland_povinelliRoland Povinelli
Né à Marseille, le 9 août 1941.
Cadre administratif de banque.
Elu Conseiller municipal d’Allauch le 17 septembre 1972 sur la liste d’Union de la Gauche (opposition) lors de l’élection complémentaire.
Elu Maire d’Allauch le 5 octobre 1975.
Réélu Maire d'Allauch en 1977, 1983, 1989, 1990, 1995 et 2001.
Conseiller Général des Bouches-du-Rhône depuis 1992.
Vice-Président du Conseil Général des Bouches du Rhône en 1998.
Vice-Président de la Communauté Urbaine de Marseille en 2001.
Conseiller Régional en 1977 et 1995.

(Sources : Wikipédia, site officiel de la Ville d'Allauch et compléments rédactionnels de l'auteur)
(Actualisé le 3 avril 2007)

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17 mars 2007

Jacques Gaillard

jacques_gaillardJacques Gaillard
Né à Marseille, le 29 septembre 1922.
Décédé à Allauch, le 12 décembre 1997.
Docteur en Médecine.
Elu Maire d’Allauch le 28 mars 1971.
Cesse ses fonctions le 23 juillet 1975 lors de l’institution de la Délégation Spéciale consécutive au Décret du Président de la République du 21 juillet 1975 qui dissout le Conseil Municipal d’Allauch.
Son équipe, élue à la Mairie avec 40 % des voix à la faveur de la désunion de la gauche, n’était en fait pas préparée à assurer l'administration de la commune. Dès son installation, ses membres s’opposent violemment les uns aux autres. En février 1972, une majorité de Conseillers demande au Docteur GAILLARD de démissionner et le Budget Primitif 1972 n’est pas adopté en première lecture ; il le sera seulement à la troisième.
Une partie de la population allaudienne, friande de chienlit et en manque de distractions se bouscule pour entrer en Mairie les soirs de séance publique. Le public envahit les escaliers, le hall et une partie de la place pour vibrer aux passes d’armes entre le Maire et ses propres Conseillers devenus pires ennemis. C’est une triste image de la démocratie locale.
En mai 1972, douze Conseillers - dont le premier et le deuxième Adjoints - démissionnent, ce qui entraînera de nouvelles élections partielles et l’entrée au Conseil municipal en nombre correspondant d’élus d’une Union de Gauche rajeunie et faisant fi des antipathies personnelles qui avaient causé son échec en 1971. Dès lors, le Docteur GAILLARD aura pour unique objectif de conserver une majorité déterminée à voter ses budgets. Il y parviendra difficilement en 1973 et 1974 mais échouera en 1975, année où son projet budgétaire sera repoussé.
Ces circonstances difficiles ne permirent pas à Jacques GAILLARD de faire la preuve de ses qualités certaines d’homme et d’administrateur.

(Sources : Wikipédia, site officiel de la Ville d'Allauch et compléments rédactionnels de l'auteur)

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16 mars 2007

Pierre Audoubert

pierre_audoubertPierre Audoubert
Né à Marseille, le 7 septembre 1898.
Décédé à Marseille, le 7 avril 1981.
Cadre de Banque.
Elu Conseiller municipal d’Allauch le 25 mars 1937 sur la liste Brunet.
Révoqué en 1940 par l’Administration de Vichy.
Membre du Comité de Libération le 22 août 1944 et de la Délégation municipale le 15 octobre 1944.
Réélu Conseiller municipal en 1945 et 1947, troisième Adjoint en 1953 et 1959, Premier Adjoint le 28 mars 1965.
Elu Maire d’Allauch le 30 juillet 1967 à la suite du décès du Docteur Brunet.
Membre du Comité Directeur de l’Union des Maires des Bouches-du-Rhône.

La ville d'Allauch doit à l'administration de Pierre Audoubert :
- La Maison des Jeunes et de la Culture (30 mai 1970).
- Le Centre de vacances de Costelonge en Ardèche.
- Le cimetière de Caguerasset.

Pierre Audoubert, lorsqu’il était son premier adjoint, a été la cheville ouvrière de tous les travaux lancés par le Docteur Louis Brunet. Ses compétences unanimement reconnues en matière financière découlant de sa profession, alliées à son sens aigu de l’organisation, en avaient fait un spécialiste incontournable du budget communal. Ardent socialiste, Pierre Audoubert était aussi un militant syndicaliste de longue date. Il sut aussi grouper autour de lui et former une équipe de jeunes conseillers qui exerceront des responsabilités municipales pendant un quart de siècle.
Pierre Audoubert a laissé parmi les allaudiens le souvenir d’un homme sans affectation, socialement à l’écoute de la population, doté d’une stricte rigueur administrative et d’une insigne valeur morale.

(Sources : Wikipédia, site officiel de la Ville d'Allauch et compléments rédactionnels de l'auteur)

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15 mars 2007

Pierre Goreaud

pierre_goreaudPierre Goreaud
Né à Périgueux (Dordogne), le 14 juillet 1873.
Décédé à Allauch le 23 novembre 1951.
Directeur de Société Industrielle.
Premier Adjoint de la Municipalité Seatelli.
Nommé Maire d’Allauch par Arrêté Préfectoral du 30 juin 1941.

La ville d'Allauch doit à l'administration de Pierre Goreaud :
- La création d’un Bureau municipal annexe au Logis-Neuf en 1941 (essentiellement pour le service des cartes d’alimentation).
- La défense de l’Hôpital-Hospice comme patrimoine communal contre les prétentions de l’Assistance Publique de Marseille qui tentait de se l’approprier.

Homme de cœur, se disant lui-même de sensibilité “Radicale-Socialiste”, Pierre Goreau s’est efforcé au cours de son mandat, exercé dans une période particulièrement funeste de l'histoire locale et avec des moyens très limités, de soutenir la population dans tous les domaines. Les allaudiens le trouvèrent à leurs côtés pour tenter d’assurer un maigre ravitaillement quotidien, pour les assister lors des catastrophes naturelles de 1942 (incendies et inondations dans la vallée du Jarret), pour les protéger autant qu’il le pouvait, menaçant même de démissionner, des exigences de l’Administration de Vichy et de celles des troupes allemandes qui occupaient la commune.
Le 22 août 1944, il attendait le Docteur Brunet dans son bureau à la Mairie. Après un long entretien, ce dernier l’a accompagné jusqu’au parvis de l'Hôtel de Ville et a demandé aux F.F.I. qui y étaient massés de le laisser repartir libre.

(Sources : Wikipédia, site officiel de la Ville d'Allauch et compléments rédactionnels de l'auteur)

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Provence

La Provence (en occitan provençal: [pʀuˈvɛⁿsɔ], Provença selon la norme classique ou Prouvènço selon la norme mistralienne) est une dénomination géographique qui désigne un ancien comté (devenu en 1481 une province royale française) et qui correspond aujourd'hui, au sens large, à une grande partie de la région administrative Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Elle se situe au sud-est de la France, s'étendant de la rive gauche du Rhône (rive est) jusqu'à la rive droite du Var où elle borde l'ancien comté de Nice situé sur la rive gauche.

Plus largement, dans un sens culturel et touristique, la Provence s'étend jusqu'à l'est et jusqu'au sud du Gard (au-delà du Rhône jusqu'à Nîmes et jusqu'au Vidourle) et jusqu'au sud de l'Ardèche et de la Drôme.

Mais au Moyen-Âge, la Provence était plus étendue, elle englobait notamment les Alpes du Sud et le Pays Niçois. Les découpages historiques en ont détaché une partie des Alpes (englobées dans la province du Dauphiné) et le Pays Niçois (rattaché au duché de Savoie en 1388, au sein duquel il a fini par constituer le Comté de Nice). Depuis la seconde moitié du XXe siècle, la création de la région administrative Provence-Alpes-Côte-d'Azur a rétabli plus ou moins l'espace initial de la grande Provence médiévale, avec les Hautes-Alpes et le Pays Niçois.

(Sources : Wikipédia et compléments rédactionnels de l'auteur)

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14 mars 2007

Charles Seatelli

charles_seatelliCharles Seatelli
Né à Bastia le 12 août 1884.
Décédé accidentellement à Marseille le 18 juin 1941.
Cadre supérieur aux Messageries Maritimes.
Nommé Maire d’Allauch par l’Administration de Vichy en vertu de la loi du 16 novembre 1940. Officiellement installé le 16 février 1941.
Durant son court mandat, il n’eut à présider que trois Conseils municipaux.
Forte personnalité, il n’eut pas la possibilité de mettre ses qualités d’administrateur, unanimement reconnues par ailleurs, au service de la commune d'Allauch.

(Sources : Wikipédia, site officiel de la Ville d'Allauch et compléments rédactionnels de l'auteur)

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